Le petit monde d'Alice

mardi 15 mai 2012

6 commentaires :


  1. "Il est une liqueur au poète plus chère
    qui manquait à Virgile et qu'adorait Voltaire.
    C'est toi divin café, dont l'aimable liqueur
    sans altérer la tête épanouit le coeur.
    Ainsi quand mon palais est émoussé par l'âge,
    Avec plaisir encor je goûte ton breuvage.
    Que j'aime à préparer ton nectar précieux !
    Nul n'usurpe chez moi ce soin délicieux.
    Sur le réchaud brûlant moi seul tournant ta graine,
    A l'or de ta couleur fait succéder l'ébène :
    Moi seul, contre la noix qu'arment ses dents de fer,
    je fais en te broyant crier ton fruit amer.
    Charmé de ton parfum, c'est moi seul qui dans l'onde
    infuse à ton foyer ta poussière féconde ;
    Qui tour à tour calmant, excitant tes bouillons,
    suis d'un oeil attentif tes légers tourbillons.
    Enfin de ta liqueur lentement reposée
    dans le vase fumant la lie est déposée :
    Ma coupe, ton nectar, le miel américain
    Que du suc des roseaux exprima l'Africain,
    Tout est prêt. Du Japon l'émail reçoit tes ondes
    Et seul tu réunis le tribut des deux mondes.
    Viens donc divin Nectar, viens donc, inspire-moi…”

    (l’abbé Delille aussi appelé Jacques Delille), Les Trois Règnes de la Nature)  

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  2. rien n'est jamais trop grand lorsqu'il s'agit de... café

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  3. Vive le jazz qui rend joyeux ! C'est le rythme de l'été !

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  4. Quel bel éloge du café. Bien vite nous allons en déguster un !

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