Le petit monde d'Alice

vendredi 6 mars 2026

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Voici une petite sélection d’une dizaine de films feel-good qui rendent généralement très heureux, avec le sourire aux lèvres, de l’énergie positive ou une douce chaleur au cœur (souvent sans drame trop lourd) :
  • Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain (2001) — Le film le plus « rayon de soleil » qui existe, plein de poésie, de gentillesse et de petits bonheurs quotidiens. 
  • La La Land (2016) — Même si la fin n’est pas « parfaite », la musique, les couleurs, la danse et l’énergie rendent euphorique pendant presque tout le film. 
  • Mamma Mia! (2008) — Chansons d’ABBA + soleil grec + danses collectives = impossible de ne pas finir en train de chanter en sautant sur le canapé. 
  • Paddington 2 (2017) — Considéré par beaucoup comme LE film le plus feel-good de ces 20 dernières années. C’est doux, drôle, beau, optimiste. 
  • The Grand Budapest Hotel (2014) — Wes Anderson à son plus coloré, élégant et décalé. On en sort avec une envie de vivre plus joliment. 
  • Singin' in the Rain (1952) — La comédie musicale ultime. Gene Kelly qui danse sous la pluie = bonheur instantané garanti. 
  • Elf (2003) — Will Ferrell en elfe géant ultra naïf à New York. C’est bête, absurde et ultra joyeux (surtout à Noël, mais pas que). 
  • Le Discours d’un roi (The King's Speech, 2010) — Oui c’est « sérieux », mais la victoire sur soi-même, l’amitié et la fin triomphante font un bien fou. 
  • Zootopie (Zootopia, 2016) — Animation ultra dynamique, messages positifs, humour pour tous les âges, et un final qui donne envie de conquérir le monde. 
  • Intouchables (2011) — L’amitié improbable entre François Cluzet et Omar Sy. Beaucoup de rires, d’émotion joyeuse et d’humanité. 
Bonus très fréquemment cités quand on demande « film qui rend heureux » : 

mercredi 4 mars 2026

Publié par Alice - 0 commentaire

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Je suis sûr que ça vous arrive, à vous aussi : croiser dans vos journées ces petites choses qui mettent en joie, qui donnent confiance, qui font voir la vie plus belle. 
L’autre matin, en scooter, je double un jeune garçon qui roule en zigzaguant, car il regarde son portable qu’il tient de la main gauche ; j’ai un peu envie de l’engueuler, de lui dire qu’il se met en danger, et qu’il met les autres en danger, mais bon… Et lui me rejoint au feu rouge, et me dit : « Eh M’sieur, vous avez votre coffre ouvert derrière, vos affaires vont tomber ! ». Ce qui était vrai. Je le remercie, il file. Là, je me dis : « parfait, tu râlais sur un de ses défauts, il te montre une de ses qualités, les humains sont comme ça, agaçants et sympas. » 
Quelques jours après, je pousse la porte d’un labo d’analyses médicales, pas ravi de passer des examens ; en plus, il y a plein de monde, ça va être long ; mais la jeune femme au comptoir m’accueille avec une gentillesse tellement lumineuse, que mon chagrin s’envole et que je suis sûr des bons résultats à venir.  Plus tard, dans le métro, je vois de jeunes gens céder leur place à une personne âgée ; envie de sourire et de pleurer. 
Finalement, tout ça n’a rien d’exceptionnel, rien de bouleversant. Rien d’exceptionnel ? Vrai, ces petits moments sont banals. Rien de bouleversant ? Faux, c’est bouleversant ! Bouleversants, ces petits actes gratuits de gentillesse, dont nous bénéficions ou auxquels nous assistons. Bouleversants parce que ce sont, sous nos yeux, autant de petits fils dorés qui s’entrecroisent pour fabriquer vaillamment le fameux « tissu social », dont on nous dit qu’il se déchire et qu’il se perd. Quand les politiques parlent de « sentiment d’insécurité », ils évoquent l’impression que l’on peut avoir, à certains moments, à certains endroits, qu’une agression est toujours possible, même si elle n’a pas toujours lieu. Mais il y a aussi le « sentiment de sécurité » : l’impression qu’à certains moments, à certains endroits, une bonne surprise est toujours possible, que nous ne sommes pas à l’abri d’un sourire, d’un mot gentil, d’un coup de main ! Nous avons ce sentiment lorsque nous sommes avec des proches, des amis, des connaissances. Mais nous pourrions l’avoir bien plus souvent : il faut pour cela apprendre à ouvrir les yeux sur les petites scènes que je vous racontais plus haut. Et apprendre aussi, nous-mêmes, à le diffuser, ce sentiment de sécurité : regarder nos semblables, leur sourire, les aider sous le moindre prétexte. 
Dans la pièce de théâtre de Tennessee Williams, Un Tramway nommé désir, Blanche, l’héroïne, a cette formule célèbre : « Peu importe qui vous êtes, j’ai toujours eu confiance en la bonté des inconnus. » Belle devise. Et si nous nous attachions à la faire vivre chaque jour ?
 

mardi 3 mars 2026

lundi 2 mars 2026

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