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| Eugene Gull, Woman in Yellow Dress |
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dimanche 13 septembre 2026
dimanche 30 août 2026
Publié par Alice
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Bien-être, Femmes, Graines de réflexion
Cadeaux que la vie t'envoie
Trouver une amitié féminine sans jalousie, sans compétition cachée, juste du soutien sincère et une affection véritable, c'est une vraie chance. C'est rare de trouver quelqu'un qui célèbre ton bonheur comme si c'était le sien, qui reste à tes côtés en silence dans les moments difficiles et qui ne te fait jamais sentir petite. Ce genre d'amitié apporte de la paix, de la douceur et le sentiment d'être chez soi. Et quand tu la trouves, tu réalises que certaines personnes ne sont pas seulement des amies, elles sont des cadeaux que la vie t'envoie pour rendre le chemin plus léger.

Merci Opale !
lundi 24 août 2026
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| Lena Rivo, Woman with a Yellow Parasol |
mercredi 5 août 2026
"Il faut que les femmes crient aujourd'hui.
Et que les autres femmes - et les hommes -
aient envie d'entendre ce cri.
Qui n'est pas un cri de haine (...) mais un cri de vie."
(Benoîte Groult, Ainsi soit-elle)

dimanche 31 mai 2026
Joyeuse Fête à toutes les Mamans !

"Les mères tiennent l’éternel qui tient le monde et les hommes.
Les mères n’ont pas de rang, pas de place.
Elles naissent en même temps que leurs enfants.
Elles n’ont pas, comme les pères, une avance sur l’enfant
– l’avance de l’âge, de la force, de l’autorité.
Elles sont au même niveau que lui, au même étage du temps."
jeudi 21 mai 2026
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| Jill Faragher, Wonders of Spring 2014 |
mercredi 13 mai 2026
mardi 28 avril 2026
Delphine se réveilla ce matin-là avec le poids habituel sur la poitrine, comme si un invisible sac de sable l'écrasait contre son matelas. À trente-deux ans, elle vivait dans un petit appartement du 18e arrondissement de Paris, entourée de murs grisâtres et de meubles IKEA qui semblaient se fondre dans l'anonymat de sa vie. Son emploi de coordinatrice administrative dans une entreprise de logistique lui offrait une stabilité financière, mais rien de plus. Chaque jour se ressemblait : métro bondé, bureau climatisé, réunions interminables sur des tableurs Excel, et retour chez elle pour un dîner solitaire devant Netflix. Le bonheur ? C'était un mot qu'elle lisait dans les livres ou voyait sur les feeds Instagram de ses amis, mais qu'elle ne ressentait plus depuis longtemps.
Ce jour-là, en sirotant son café amer, Delphine fixa le calendrier accroché au mur. C'était un lundi comme les autres, mais quelque chose clochait. La veille, elle avait passé la soirée à scroller sur son téléphone, envieuse des voyages de ses anciennes camarades d'université. L'une était en Asie, enseignant le yoga sur une plage thaïlandaise ; une autre avait ouvert une boutique de fleurs à Lyon. Et elle ? Elle compilait des rapports sur des chaînes d'approvisionnement. "C'est ridicule," murmura-t-elle pour elle-même. "Je mérite mieux que ça."
L'idée de changer de vie n'était pas nouvelle. Elle y pensait depuis des mois, peut-être des années. Adolescente, Delphine rêvait d'être écrivaine ou photographe, capturant les instants fugaces de la vie. Mais la réalité l'avait rattrapée : des études en gestion pour plaire à ses parents, un premier job stable, et voilà qu'elle était piégée dans une routine qui l'asphyxiait. Son dernier petit ami, Marc, l'avait quittée deux ans plus tôt, arguant qu'elle était "trop prévisible". Ces mots l'avaient blessée, mais ils résonnaient maintenant comme un appel au réveil.
En arrivant au bureau, Delphine s'assit à son poste, entourée de collègues qui semblaient tout aussi éteints qu'elle. Son chef, un homme bedonnant nommé Bertrand, lui envoya un email pour une réunion d'urgence. "Encore des chiffres à cruncher," soupira-t-elle. Pendant la pause déjeuner, elle s'échappa dans un parc voisin, s'asseyant sur un banc avec son sandwich. Un couple âgé passa, main dans la main, riant d'une blague partagée. Une joggeuse filait avec énergie, un chien trottinant à ses côtés. Delphine envia leur vitalité. "Pourquoi pas moi ?" se demanda-t-elle.
Ce soir-là, de retour chez elle, elle alluma son ordinateur et tapa "comment changer de vie" dans la barre de recherche. Des articles sur le développement personnel défilèrent : "Quittez votre job toxique", "Voyagez seul pour vous retrouver", "Apprenez une nouvelle compétence". L'un d'eux attira son attention : un témoignage d'une femme qui avait tout plaqué pour ouvrir un bed and breakfast en Provence. "C'est possible," pensa Delphine. Elle nota des idées sur un cahier : déménager à la campagne, apprendre la peinture, ou même voyager en Amérique du Sud. Mais la peur l'assaillit aussitôt. Et l'argent ? Les factures ? Sa famille la jugerait folle.
Les jours suivants, l'idée grandit comme une graine plantée dans un sol fertile. Delphine commença par de petits changements. Elle s'inscrivit à un cours de photographie en ligne, passant ses soirées à capturer les rues de Paris avec son vieux appareil photo. Les lumières des cafés, les visages des passants, les reflets dans la Seine – tout prenait une nouvelle dimension. Pour la première fois depuis longtemps, elle se sentit vivante. Lors d'une session, elle rencontra virtuellement une communauté d'artistes amateurs. L'un d'eux, un homme nommé Lucas, partagea ses photos de randonnées en Bretagne. "La nature guérit l'âme," écrivit-il dans le chat.
Inspirée, Delphine décida d'un premier pas concret : un week-end en Normandie. Elle loua une voiture et partit seule, le cœur battant. Sur la route, la radio diffusait des chansons folk qui parlaient de liberté. Arrivée à Étretat, elle marcha le long des falaises, le vent salé fouettant ses cheveux. Pour la première fois, elle pleura – pas de tristesse, mais de libération. "Je ne veux plus de cette vie," se promit-elle en regardant l'océan. De retour à Paris, elle rédigea sa lettre de démission. Bertrand fut surpris, mais pas autant qu'elle l'imaginait. "Tu es jeune, vas-y," dit-il avec un haussement d'épaules.
Les semaines qui suivirent furent un tourbillon. Delphine vendit des meubles inutiles sur Leboncoin, économisant pour son grand saut. Elle contacta sa tante qui vivait à Aix-en-Provence et qui lui proposa un petit appartement vacant. "Viens, ma chérie. La vie est trop courte pour les regrets." Delphine accepta. Elle emballa ses affaires : livres, vêtements, son appareil photo. Ses parents, au téléphone, étaient inquiets. "Et ton avenir ?" demanda sa mère. "Mon avenir commence maintenant," répondit Delphine avec une assurance nouvelle.
Le jour du départ, le train pour le Sud quitta la gare de Lyon sous un ciel gris. Delphine observa Paris s'éloigner, un mélange d'excitation et d'appréhension dans le ventre. À Aix, l'air était chargé de lavande et de soleil. L'appartement de sa tante était modeste, avec un balcon donnant sur des oliviers. Pour la première fois, elle se sentit chez elle. Elle trouva un job à mi-temps dans une librairie locale, entourée de livres qui l'inspiraient. Les après-midis libres, elle explorait les marchés provençaux, photographiant les étals colorés de fruits et d'épices.
C'est là qu'elle rencontra Émilie, une artiste peintre qui vendait ses toiles sur la place. Émilie avait les cheveux teints en bleu et un sourire contagieux. "Tes photos sont magnifiques," dit-elle en voyant le portfolio de Delphine sur son téléphone. Elles devinrent amies rapidement. Émilie l'invita à un atelier d'art collectif, où Delphine essaya la peinture pour la première fois. Ses mains tremblaient en tenant le pinceau, mais les couleurs sur la toile libérèrent quelque chose en elle. "C'est comme si j'avais retenu mon souffle pendant des années," confia-t-elle à Émilie un soir, autour d'un verre de rosé.
Mais le changement n'était pas sans défis. Les premières semaines, Delphine se sentit seule. Les appels à ses amis parisiens se raréfièrent, et l'argent était serré. Une nuit, elle douta : avait-elle fait une erreur ? Elle erra dans les rues d'Aix, sous les étoiles, et s'assit sur un banc près de la fontaine de la Rotonde. Un musicien de rue jouait de la guitare, chantant une ballade sur les nouveaux départs. Les paroles la touchèrent : "Le bonheur n'est pas une destination, c'est le voyage." Delphine rentra chez elle avec une résolution renouvelée.
Elle décida d'organiser une exposition photo dans la librairie où elle travaillait. Avec l'aide d'Émilie, elle imprima ses meilleures images : les falaises d'Étretat, les marchés d'Aix, des portraits d'inconnus souriants. L'événement attira une petite foule – des locaux curieux, des touristes, même sa tante. Une femme, propriétaire d'une galerie à Marseille, acheta une photo. "Vous avez du talent," dit-elle. Ce fut le déclic. Delphine comprit que le bonheur n'était pas dans la perfection, mais dans l'action, dans le risque.
Au fil des mois, sa vie s'épanouit. Elle commença à enseigner des ateliers de photographie pour débutants, partageant sa passion. Lucas, l'homme du cours en ligne, vint la visiter de Bretagne. Leur amitié se transforma en quelque chose de plus doux, des promenades main dans la main le long du Cours Mirabeau. Delphine écrivit aussi, un journal qui devint un blog sur les changements de vie. Des lecteurs lui envoyaient des messages : "Vous m'inspirez à sauter le pas."
Un an après son départ de Paris, Delphine se tenait sur le balcon de son appartement, un café à la main, regardant le soleil se lever sur les collines. Elle n'était plus la femme écrasée par la routine. Elle avait des rides de rire aux coins des yeux, des amis qui comptaient, un travail qui lui nourrissait l'âme. Le bonheur ? Il n'était pas parfait – il y avait encore des jours gris – mais il était réel, tangible, comme la chaleur du soleil sur sa peau.
Delphine sourit. Elle avait changé de vie, et en le faisant, elle s'était trouvée elle-même.
dimanche 8 mars 2026
@Paroles_auteurs
En cette journée internationale des droits des femmes,
voilà un florilège de 10 citations à ce propos :
"Le féminisme n’a jamais tué personne. Le machisme tue tous les jours."
Benoîte Groult
"Personne n’est plus arrogant envers les femmes, plus agressif et méprisant, qu’un homme inquiet pour sa virilité."
Simone de Beauvoir
"L’admission des femmes à l’égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation, et elle doublerait les forces intellectuelles du genre humain."
Stendhal
"Les hommes et les femmes devraient avoir tous deux le droit d’être sensibles. Les hommes et les femmes devraient avoir tous deux le droit d’être forts. Il est temps de considérer le genre comme un spectre et non plus comme deux idéaux opposés."
Emma Watson
"Je n’ai toujours pas entendu d’hommes demander des conseils sur la manière d’allier le travail et la vie de famille."
Gloria Steinem
"La femme pouvant être mère, on en a déduit qu’elle devait l’être… Et ne trouver son bonheur que dans la maternité."
Elisabeth Badinter
"Ma revendication en tant que femme c’est que ma différence soit prise en compte, que je ne sois pas contrainte de m’adapter au modèle masculin."
Simone Veil
"Parce que l’idéal de la femme blanche, séduisante mais pas pute, bien mariée mais pas effacée, travaillant mais sans trop réussir, pour ne pas écraser son homme, mince mais pas névrosée par la nourriture, restant indéfiniment jeune sans se faire défigurer par les chirurgiens de l’esthétique, maman épanouie mais pas accaparée par les couches et les devoirs d’école, bonne maîtresse de maison mais pas bonniche traditionnelle, cultivée mais moins qu’un homme. Cette femme blanche heureuse qu’on nous brandit tout le temps sous le nez, celle à laquelle on devrait faire l’effort de ressembler, à part qu’elle a l’air de beaucoup s’emmerder pour pas grand-chose, de toutes façons je ne l’ai jamais croisée, nulle part. Je crois bien qu’elle n’existe pas."
Virginie Despentes
"Il n’y a aucune limite à ce que nous pouvons accomplir en tant que femmes."
Michelle Obama
"Femme, réveille-toi, le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l’univers ; reconnais tes droits."
Olympe de Gouges

Delphine Lova

Aujourd'hui, nous célébrons la force,
le courage et la valeur des femmes.
Qu'elles inspirent, bâtissent et élèvent
le monde avec détermination et amour.
Honorer la femme, c'est reconnaître
la puissance de la vie et du progrès.
mardi 24 février 2026
"Elle était belle, mais pas comme ces filles dans les magazines.
Elle était belle, dans sa façon de penser.
Elle était belle, pour l'étincelle dans ses yeux lorsqu'elle parlait de quelque chose qu'elle aimait.
Elle était belle, pour sa capacité à faire sourire les personnes autour d'elle, même si elle était triste.
Non, elle n'était pas belle pour quelque chose de si éphémère que son apparence.
Elle était belle, profondément, dans son âme."

dimanche 8 février 2026
dimanche 21 décembre 2025
Publié par Alice
- 0 commentaire
Astuces plaisir, Bien-être, Connaissance de soi, Femmes, Pensées éclairantes
Chic & cool
samedi 13 décembre 2025
Publié par Alice
- 2 commentaires
Connaissance de soi, Femmes, Graines de réflexion
Une femme qui s'est déjà trouvée
"Une femme qui n’a pas d’amis ou qui entretient un cercle relationnel très restreint est une femme profondément, profondément sûre d’elle.
Croyez-moi. Elle a compris que la qualité prime sur la quantité.
Elle n’a pas besoin d’une foule pour confirmer sa valeur.
Sa confiance vient de l’intérieur, non du regard des autres.
Elle n’a pas peur de la solitude, car elle connaît sa propre force.
Elle choisit avec soin à qui et à quoi elle consacre son énergie.
Elle a vu passer des amitiés toxiques, des drames et des commérages, et a choisi de s’en éloigner.
Elle a construit une vie paisible, sans turbulences inutiles et cela l’a rendue plus heureuse.
Elle n’a pas besoin d’être entourée pour se sentir entière ; elle est en paix avec elle-même.
Elle sait que les véritables amis sont rares, et elle préfère en avoir peu, mais des vrais, plutôt qu’une foule d’illusions.
Son petit cercle est composé de personnes en qui elle a une réelle confiance.
Des gens qui ont su lui prouver leur loyauté.
Elle ne gaspille pas son temps dans des relations superficielles ; son temps est précieux et elle le dépense avec sagesse.
C’est une femme qui sait ce qu’elle veut et qui ne se contentera jamais de moins.
Alors, si un jour tu rencontres une femme sans amis, ou avec un très petit cercle, ne la sous-estime pas.
Elle est calme, solide, et pleinement consciente de sa valeur.
C’est une femme qui n’a pas besoin de l’approbation des autres, car elle s’est déjà trouvée elle-même."

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