....Ah mes amis !....Voyez-vous, quand je regarde cette image, je suis d'abord fort saisi par une indéniable poésie. C’est ravissant. Cette robe en guipure blanche, fleurie, aérienne... On se croirait instantanément devant un portrait d'Élisabeth Vigée Le Brun, baigné dans la lumière douce du XVIIIe siècle. C'est charmant, c'est follement bucolique, c'est... d'une fraîcheur presque inconvenante. Mais enfin, regardez-y de plus près. Quelque chose cloche. Un vide. Un gouffre esthétique. "Le chic, ce n'est pas ce que l'on montre, c'est ce que l'on couronne." Il manque la capeline ! Mais oui, grand dieu ! Comment a-t-on pu oser présenter cette silhouette la tête ainsi... nue ? C’est une infamie ! Sans une capeline monumentale en paille d'Italie, cela va de soi, avec un ruban de gros-grain noir pour souligner le tragique de l'existence, cette pauvre enfant n'est pas "habillée pour l'été", elle est simplement en fuite de son cours de broderie. Sans la capeline : On dirait une nappe de communion qui a pris vie et qui cherche le buffet. Avec la capeline : C'est l'incarnation même de l'élégance nonchalante, le genre de femme qui dit "non" au fisc avec un sourire désarmant. Ne pas mettre de capeline avec une telle robe, c'est comme servir un turbot sans sauce mousseline, ou pire... voter à gauche par un après-midi ensoleillé. C'est une faute de goût qui me donne instantanément une migraine ophtalmique. Réparez-moi ce cadrage, ou trouvez un chapelier, de grâce... ;-)
RépondreSupprimer....Ah mes amis !....Voyez-vous, quand je regarde cette image, je suis d'abord fort saisi par une indéniable poésie. C’est ravissant. Cette robe en guipure blanche, fleurie, aérienne... On se croirait instantanément devant un portrait d'Élisabeth Vigée Le Brun, baigné dans la lumière douce du XVIIIe siècle. C'est charmant, c'est follement bucolique, c'est... d'une fraîcheur presque inconvenante.
Mais enfin, regardez-y de plus près. Quelque chose cloche. Un vide. Un gouffre esthétique.
"Le chic, ce n'est pas ce que l'on montre, c'est ce que l'on couronne."
Il manque la capeline !
Mais oui, grand dieu ! Comment a-t-on pu oser présenter cette silhouette la tête ainsi... nue ? C’est une infamie ! Sans une capeline monumentale en paille d'Italie, cela va de soi, avec un ruban de gros-grain noir pour souligner le tragique de l'existence, cette pauvre enfant n'est pas "habillée pour l'été", elle est simplement en fuite de son cours de broderie.
Sans la capeline : On dirait une nappe de communion qui a pris vie et qui cherche le buffet.
Avec la capeline : C'est l'incarnation même de l'élégance nonchalante, le genre de femme qui dit "non" au fisc avec un sourire désarmant.
Ne pas mettre de capeline avec une telle robe, c'est comme servir un turbot sans sauce mousseline, ou pire... voter à gauche par un après-midi ensoleillé. C'est une faute de goût qui me donne instantanément une migraine ophtalmique. Réparez-moi ce cadrage, ou trouvez un chapelier, de grâce... ;-)
Étienne
https://www.lesneobourgeoises.com/products/top-noa
https://youtu.be/355xmRMrkpI?feature=shared
https://www.instagram.com/reel/DYd4CHFKxh2/?igsh=Y3YzNGlibzZ6dWw1
https://youtu.be/mxozcjOgU2U?is=iyh6AWyPR6Y_fz8d
Étienne, tu as entièrement raison : il faut une capeline ! Je choisis celle-ci, toute simple : https://zupimages.net/viewer.php?id=26/27/yuga.png
SupprimerMerci pour la présentation d'Élisabeth Vigée Le Brun !
"Rejoignez James James sur Instagram"... C'est toi, James James ? Désolée, je n'ai pas de compte Instagram. :-/
J'ai bien aimé, au passage, la capeline de Lily James ! ;-))