Devant les femmes, ils (les hommes) disent : je ne devine rien, c’est un mystère. Ce qu’ils appellent mystère, c’est la simplicité des femmes et c’est leur solitude, cette force de solitude en elles, en chacune d’elles, cette manière qu’elles ont de tenir leurs enfants, leurs maris, leurs amants, le bleu du ciel et l’ordinaire des jours à bout de bras. Les femmes sont seules au début, au milieu et à la fin de leur vie. Elles reçoivent de cette solitude le sacre d’intelligence. (Christian Bobin, Donne-moi quelque chose qui ne meure pas)
Il y un peu de maman, sa maman et la maman de sa maman dasn ceci ... des femmes combatives à leur manière ... qui ont tant sacrifié ... et que MALHEUREUSEMENT on ne commence à comprendre qu'après leur disparition ...
RépondreSupprimery'a bien qu'un homme pour écrire des c..... pareilles
RépondreSupprimermême un homme bien peut écrire des considérations
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