Franz Schubert (1797-1828), Schwanengesang D957
Quatrième lied Ständchen
Arrangement
Violoncelle : Anne Gastinel
Piano : Claire Désert
Cette Sérénade, chanson d’amour qui fait partie des quatorze lieder du Chant du cygne, a été inspirée par un poème de Ludwig Rellstab (1799-1860).
Heinrich Kreissle Von Hellborn, biographe de Franz Schubert, raconte : « Un dimanche, au cours de l’été 1826, Schubert revenait avec plusieurs de ses amis de Pötzleinsdorf ; en se promenant, il vit son ami Tieze assis à une table dans le jardin de la « Zum Biersack ». Tieze avait un livre ouvert devant lui, et Schubert ne tarda pas à feuilleter les pages. Soudain, il s’arrêta et pointant son doigt vers un poème, il s’écria : "Une telle mélodie délicieuse me vient à l’esprit, si seulement j’avais du papier à musique avec moi." Monsieur Doppler tira quelques lignes de musique sur le dos d’une lettre de prix, et au milieu d’un vacarme de véritables violoneux du dimanche, de joueurs de quilles et de serveurs courant dans toutes les directions, Schubert écrivit cette sublime chanson. »
Passer sur ton blog est vraiment un pur plaisir. Je partage sur F.B.
RépondreSupprimerMerci pour ce compliment qui me fait plaisir ! Et merci de partager sur FB (je n'en fais pas partie ...) !
RépondreSupprimer