Le petit monde d'Alice

lundi 14 mai 2012

6 commentaires :

  1. et le temps du voyage il a le temps de réfléchir à ce qu'il va dire

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  2. Belle femme, beau regard, beau foulard coloré...Elle me donne des envies, tu sais pourquoi... J'ai beaucoup voyagé dans ma jeunesse, maintenant je ne fais plus que le tour de mon jardin, mais j'y vois tant de belles choses vivantes... Monsieur James est un savant philosophe ! J'admire son à propos et sa culture étendue

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  3. Une définition très profonde ! Je ne la connaissais pas. Carole

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  4. Alors qu'il serait si simple ... quoique douloureux faisant face à ses contradictions ... de se parler à soi-même ...

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  5. Un jour, un homme sur le chemin de la (re)connaissance, croisa un passeur assis au bord du fleuve.
    Étant bien fatigué de son voyage qui avait commencé il y a de cela bien des années, il demanda au passeur la permission de se reposer près de lui. Permission que le passeur s’empressa de donner au voyageur fatigué.
    - Doù viens-tu et où vas-tu mon ami ? dit le drôle de personnage à son hôte.
    - Je viens du passé et je vais vers l’avenir à la recherche de la béatitude, du nirvana, et ceci depuis ma nais­sance mon bon ami, répondit le voya­geur.
    - C’est bien mon ami, mais où en es-tu de ton voyage aujourd’hui ?
    - Je ne sais pas où j’en suis car j’ai étudié des années, j’ai parcouru le monde dans tous les sens, j’ai médité et suivi les enseignements de nos grands maîtres, j’ai renoncé à m’installer, à aimer un autre être, j’ai fait voeu de chasteté et de célibat, j’ai travaillé mes défauts, mes colères, ma vanité, mon orgueil, mon égoïsme, j’ai prié, prié, prié et j’ai même abandonné Dieu ! Aujourd’hui je suis près de toi et je constate que je ne suis rien. Mais toi passeur, dans tes yeux je vois quelque chose de merveilleux, j’y vois ce que je cherche depuis tant d’années sans savoir y mettre un nom. Dis-moi qu’as-tu fait, enseigne-moi, montre-moi le secret ! Ce que j’ai fait ? Moi aussi comme toi, j’ai cherché dans ma jeunesse j’ai même cru que j’avais atteint le portail de la vérité. Mais derrière cette porte il n’y avait absolument rien ! Il m’a fallu réapprendre à vivre !
    A vivre mes colères, à vivre mes vanités, à vivre l’orgueil et l’égoïsme, apprendre la vie de couple, apprendre la jalousie et la possession, apprendre à réapprendre, à vivre les initiations, les débuts sans fin…
    Jusqu’au moment où la vie m’a montré la beauté dans les épreuves, dans les défauts, dans mes défauts…
    Où j’ai enfin compris que la pierre était un être en devenir, qu’une colère était une paix en devenir, que la méchanceté était du bon en devenir, que le mensonge était la vérité en devenir, que la haine était de l’amour en devenir, que l’ombre était de la lumière en devenir. J’ai compris qu’il n’y avait rien à attendre, que le passé fût du futur en devenir et par conséquent d

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  6. Merci douce Amande, Je ne suis peut-être que cette petite lueur qui se mire en toi… « On ne découvre jamais mieux son caractère… … qu’en parlant de celui d’autrui. » Johann Paul Friedrich Richter

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