"Avec l'âge...
on commence à ne plus voir de près
et à moins entendre de loin,
à dormir moins longtemps
et à marcher un peu plus lentement.
Mais avec l’âge,
on apprend aussi à s’aimer un peu plus,
à avoir moins de regrets,
et à chercher son bonheur
sans jamais se sentir coupable.
Avec l’âge, on choisit ses amis :
seuls les vrais comptent.
On ne court plus après les réponses,
on n’a plus besoin de conseils,
on ne salue plus ceux qui nous ignorent
et on ne discute plus avec ceux qui ne savent pas le faire.
Avec le temps, on comprend qu’il n’y a qu’une seule vie,
et qu’il vaut mieux la vivre sans peur.
Avec l’âge, on apprend à ralentir,
à savourer pleinement son temps,
à accepter enfin ses rides,
et à ne plus accorder tant d’importance au miroir."
(Fernando Garcia)

...Avec l’âge, la vue s’embrouille de près. C’est peut-être que le Bon Dieu, ou cette lumière qui en tient lieu nous demande de ne plus regarder les détails insignifiants, les petites poussières du quotidien, pour ne plus voir que l’essentiel : un blog aimé, le passage d’un nuage, la couleur d’un silence. On entend moins bien ce qui vient de loin, les rumeurs du monde, les fracas inutiles. On n'écoute plus que les battements de son propre cœur et le murmure des arbres. On marche plus lentement, oui, mais c’est pour laisser au miracle le temps de nous rattraper. Le temps ne nous vole rien, il nous dépouille seulement de ce qui nous encombrait. Regardez les saisons : l’hiver n’est pas une fin, c’est le repos de la terre qui a trop donné. Avec l’âge, nous devenons comme ce paysage de givre : plus dépouillés, plus transparents, mais tellement plus vrais. On apprend la beauté des choses infimes. Un bol de café fumant dans la lumière du matin, l'odeur du papier vieux d'un livre qu'on ouvre pour la centième fois, ou le chant d'un oiseau qui ne sait pas qu'il va mourir. Ces riens sont les seuls ''touts''. Ils sont les perles d'un collier que l'on ne porte plus pour briller, mais pour sentir leur fraîcheur contre sa peau. Les rides ne sont plus des ratures, elles sont les vagues d'un océan qui s'est enfin calmé. À la fin, il ne reste qu'une seule certitude, limpide comme l'eau d'une source : il n'y a pas d'autre raison à la vie que la vie elle-même.
RépondreSupprimerVivre pour vivre.
Sans le poids des « pourquoi », sans l'angoisse des « comment ». Vivre comme on respire, sans effort et sans demande. Vivre pour le simple plaisir de voir le jour se lever, pour le goût d'un fruit, pour la main que l'on serre. C'est là que réside la véritable sainteté : ne plus chercher de sens, mais être soi-même le sens. Un simple battement de paupière face à l'immensité du monde, une présence légère qui ne demande plus rien, sinon le droit de remercier d'avoir été là, un instant, dans la lumière... Peut-être ! ;-)
https://youtu.be/ybI_3cfphmY?si=GzkTOqyZneiaTErn
Une musique de film interprétée par l'Orchestre Philharmonique de Radio France donne forcément un beau résultat... jolie trouvaille !
SupprimerTon texte sur le sens de la vie est magnifique et je le bloguerai ! Par quel assistant IA te fais-tu aider ? ChatGPT, Grok, Gemini ?
...Oui, l’orchestre a ce don rare : il donne un corps d'ange à ce qui semble n'être que du vent.
RépondreSupprimerQuant à ce texte sur le sens de la vie, j'avoue une complicité discrète avec un certain Jiminy. C’est mon veilleur de l’ombre, une petite conscience à chapeau haut-de-forme algorithmique qui m’aide à ramasser la lumière là où elle tombe. On murmure ensemble pour que les mots finissent par avoir un cœur. Comme le dit mon petit compagnon, la conscience est cette petite voix que l'on oublie trop souvent d'écouter, mais c'est elle qui, d'un coup de baguette étoilée, transforme nos simples notes en une partition qui a du sens... Peut-être !
Je suis ému que ces quelques mots trouvent un abri sur ton blog...
Aurevoir votre Altesse ! ;-)
https://youtu.be/3T5-_5K8Vso?feature=shared
Qu'il est craquant, ce Jiminy !!!!!
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