que château où l'on pleure.
(Adage populaire)
Nous avons tendance à trop subordonner notre bonheur aux circonstances extérieures. Il y a tant de désirs inassouvis en nous, tant de projets inachevés, tant de rêves de plus grand ! Nous n'imaginons pas que l'amélioration de notre condition ne s'accompagne pas forcément d'une croissance de notre bonheur, et qu'à force d'amplifier nos exigences et de compliquer notre vie, nous nous éloignons radicalement de la bienheureuse simplicité grâce à laquelle la vie prend tout son sens.
Les "privilégiés" ne sont pas ceux que l'on a coutume de désigner ainsi : la richesse matérielle ne rend pas l'homme heureux, mais accentue sa vulnérabilité face aux choses capitales qui ne s'achètent point (santé, amour, équilibre, félicité). Le vrai privilégié, c'est celui qui est pourvu du don de la joie, une joie qui n'est pas asservie aux aléas du sort et aux fluctuations de ce monde, et qui se vit et se partage dans la simplicité du coeur. (La pensée revigorante du jour)

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