A l’image de ces brodeuses, si prévoyantes quant à la longueur de leur fil, je me dis parfois qu’on devrait mesurer la longueur de patience qu’il faudra pour arriver à certaines choses, la longueur de peine ou de douleur nécessaire pour vivre les chagrins, mais ne pas oublier la longueur illimitée du bonheur à vivre et à donner, pelote qu’on laisserait se dévider, se dérouler sans qu’il soit besoin d’y faire un nœud. Savoir bien mesurer sa dernière aiguillée… (Anne Sylvestre, Coquelicot et autres mots que j'aime)
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| Vilhelm Hammershoi, Jeune fille cousant |

J'aime beaucoup les œuvres de Vilhem Hammershoi, elles sont toujours pleines de mystère. Je ne connaissais pas celle-là.
RépondreSupprimerTu vois, tu as bien fait de passer ! ;-)
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