Pour le sage, chaque étoile, chaque fleur, prouve métaphysiquement l’Infini. C’est là la grande absurdité : que les hommes vivent sans foi et d’une manière inhumainement horizontale, dans un monde où, cependant, tout ce qu’offre la nature témoigne du surnaturel, de l’au-delà, du divin – du printemps éternel.
vendredi 2 octobre 2015
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