« Quand je vois que je ne suis rien, c’est la sagesse. Quand je vois que je suis tout, c’est l’amour. Et entre les deux ma vie s’écoule. » Nisargadatta Maharaj N'être rien, ne rien posséder, ne rien garder pour soi-même, c'est le plus grand des dons, la générosité la plus élevée. La maturité de l’esprit et du cœur est essentielle. Elle vient sans effort quand on a supprimé le principal obstacle – l’inattention, le manque de vigilance ; dans la conscience, vous vous développez. L’unité libère, la liberté unit. Soyez dans l’unité avec vous-même et vous le serez avec tout.
Fais-le, ou ne le fais pas ! Il n'y a pas d'essai ! « Connais-toi toi-même » (inscription du Temple de Delphes) Au Ier siècle, Philon d’Alexandrie mentionne comme effet positif de la connaissance de soi le bonheur. La science de soi-même peut engendrer le bonheur. Il fait un parallèle entre le précepte delphique et le précepte de l’Exode « Veille sur toi-même », en entendant par là que l’homme doit s’éloigner du terrestre, en repoussant le plus loin possible ce qui est de l’ordre du sensible. Pour devenir sage, il faut enquêter sur soi-même, c’est-à-dire sur l’âme, le corps, les sensations, le raisonnement, cessant ainsi de dire des sottises sur le soleil, la lune et les autres êtres célestes. Il faut délaisser autant l’étude du ciel que l’observation du monde physique d’ici-bas pour se consacrer à l’examen de soi-même. On pourra ainsi découvrir la place de l’intellect qui commande en nous comme il commande dans l’univers. L’attitude de Philon n’est pas sans rappeler celle de Socrate qui déniait toute valeur aux explications physiques des mythes pour se consacrer entièrement à la connaissance de soi-même. -http://www.youtube.com/watch?v=UuPfl3vtOKc
« Quand je vois que je ne suis rien, c’est la sagesse. Quand je vois que je suis tout, c’est l’amour. Et entre les deux ma vie s’écoule. » Nisargadatta Maharaj N'être rien, ne rien posséder, ne rien garder pour soi-même, c'est le plus grand des dons, la générosité la plus élevée. La maturité de l’esprit et du cœur est essentielle. Elle vient sans effort quand on a supprimé le principal obstacle – l’inattention, le manque de vigilance ; dans la conscience, vous vous développez. L’unité libère, la liberté unit. Soyez dans l’unité avec vous-même et vous le serez avec tout.
RépondreSupprimerFais-le, ou ne le fais pas ! Il n'y a pas d'essai ! « Connais-toi toi-même » (inscription du Temple de Delphes) Au Ier siècle, Philon d’Alexandrie mentionne comme effet positif de la connaissance de soi le bonheur. La science de soi-même peut engendrer le bonheur. Il fait un parallèle entre le précepte delphique et le précepte de l’Exode « Veille sur toi-même », en entendant par là que l’homme doit s’éloigner du terrestre, en repoussant le plus loin possible ce qui est de l’ordre du sensible. Pour devenir sage, il faut enquêter sur soi-même, c’est-à-dire sur l’âme, le corps, les sensations, le raisonnement, cessant ainsi de dire des sottises sur le soleil, la lune et les autres êtres célestes. Il faut délaisser autant l’étude du ciel que l’observation du monde physique d’ici-bas pour se consacrer à l’examen de soi-même. On pourra ainsi découvrir la place de l’intellect qui commande en nous comme il commande dans l’univers. L’attitude de Philon n’est pas sans rappeler celle de Socrate qui déniait toute valeur aux explications physiques des mythes pour se consacrer entièrement à la connaissance de soi-même. - http://www.youtube.com/watch?v=UuPfl3vtOKc
RépondreSupprimerImportant de se connaître soi-même, mais il n'y a pas que ça !
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