Je prends mon vélo dans Paris pour tous mes déplacements. A chaque fois, je me demande comment font ceux qui n’ont pas cette chance. Comment faire sans pouvoir profiter comme ça de la beauté chaude des berges de la Seine, ou du fourmillement d’activité dans les petites rues marchandes dont on a du coup l’impression de faire partie, ou simplement de sentir son corps en action glisser dans cet espace de la vie. J’aime me sentir protégé par les nouvelles pistes cyclables qui me séparent des gaz d’échappement et des voitures. J’aime savoir que je ne serai jamais en retard, et que je me garerai toujours exactement au pied de l’endroit où je me rends. J’aime sentir le vent (et même parfois la pluie !) sur mon visage dans la journée quand je file sur le macadam. J’aime les échanges de sourires avec les autres cyclistes aux feux qui durent trop longtemps. J’adore retrouver mon vélo à la gare lorsque je reviens d’un voyage et suis resté trop longtemps sans bouger. Le vélo, c’est de la liberté en barres d’aluminium ! (David Servan-Schreiber)
« La vie, c'est comme une bicyclette : il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. » Albert Einstein
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