Et dans le livre on pouvait peut être lire... Barque d'or Dans une barque d'Orient S'en revenaient trois jeunes filles ; Trois jeunes filles d'Orient S'en revenaient en barque d'or.
Une qui était noire, Et qui tenait le gouvernail, Sur ses lèvres, aux roses essences, Nous rapportait d'étranges histoires, Dans le silence.
Une qui était brune, Et qui tenait la voile en main, Et dont les pieds étaient ailés, Nous rapportait des gestes d'ange, En son immobilité.
Mais une qui était blonde, Qui dormait à l'avant, Dont les cheveux tombaient dans l'onde Comme du soleil levant, Nous rapportait, sous ses paupières, La lumière.
Et dans le livre on pouvait peut être lire... Barque d'or
RépondreSupprimerDans une barque d'Orient
S'en revenaient trois jeunes filles ;
Trois jeunes filles d'Orient
S'en revenaient en barque d'or.
Une qui était noire,
Et qui tenait le gouvernail,
Sur ses lèvres, aux roses essences,
Nous rapportait d'étranges histoires,
Dans le silence.
Une qui était brune,
Et qui tenait la voile en main,
Et dont les pieds étaient ailés,
Nous rapportait des gestes d'ange,
En son immobilité.
Mais une qui était blonde,
Qui dormait à l'avant,
Dont les cheveux tombaient dans l'onde
Comme du soleil levant,
Nous rapportait, sous ses paupières,
La lumière.
Charles Van Lerbergue (1861-1907)
Ah c'est sublime (poème et illustrations) ! Merci James ! A publier !!!
RépondreSupprimerdans de telles conditions, ça semble évident
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