Je savais que ce peuplier durerait plus que moi, que ce foin, en revanche, serait fané avant moi ; je savais que l’on m’attendait à la maison et aussi que j’aurais pu rester facilement une heure sous cet arbre. Je savais que toute hâte de ma part serait aussi imbécile que toute lenteur. […] Mais ces moments de bonheur, d’adhésion à la vie, si on se les rappelle bien, finissent par faire une sorte de couverture, de patchwork réconfortant qu’on pose sur le corps nu, efflanqué, tremblotant de notre solitude.
(Françoise Sagan, Des bleus à l’âme)
Ces mots me parlent tellement .........merci douce Alice ;-)
RépondreSupprimerJe viens de redécouvrir la belle écriture de Françoise Sagan, avec l'extrait des "Bleus à l'âme".
RépondreSupprimerMa solitude à moi (mon égo est surdimensionné en ce moment lol) a plutôt une carrure athlétique !!!!
RépondreSupprimerOh non ma chère Alice !!! Le seul poids que j'ai décidé de porter encore c'est celui de mas kilos :o)
RépondreSupprimerPas peur non !!! Cela m'ennui je dirais !!! Ici tout le monde se ressemble au fond et même si tout le monde est mal à l'aise ils se conforment tous aux dictats de la société !!! Je suis la seule rebelle (tranquille et calme il faut le dire) Je préfère la qualité à la quantité !!!! Même si je m'essaye à l'execice de prendre les gens comme ils sont !!!!
RépondreSupprimerCe que j'entends, c'est que tout simplement je ne veux plus porter de fardeau ... être accablée !!!! Et puis je suis assez grosse comme cela lol
RépondreSupprimerMerci chère Alice :o)
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